Extrait du Compte rendu de la réunion de la section Corée desConseillers du Commerce Extérieur de la France du 15 AVRIL 2010

1. Evénements/ Visites:

- Visite de Madame Lagarde  Ministre des Finances confirmée à Pusan le 3-5 juin dans le cadre du G 20 . Eventualité d’une bilatérale à Pusan à cette occasion.

- Richard Young , Sénateur des Français de l’étranger sera à Seoul mi-mai.

2. Tour de table

- Luxe : Après un pic, l’indice de confiance est en baisse. Japonais et Chinois reviennent an masse. (Golden week). Importance croissante  du e-commerce. Montée de la contre-façon.

- Hôtellerie : 2010 sur le même tendance positive que 2009. Reprise des projets d’investissement.

- Aérien : Retour au niveau 2008 sur le marché Corée dès le mois de mars. Certainement le pays qui montre la reprise le plus vigoureuse pour le trafic international, aussi bien trafic touristique que Affaires.

- Renforcement du bureau ‘Atout France’ (office du tourisme français) par la nomination au 1er juin d’un Directeur en provenance de France. Fonction occupée jusqu’alors par le GM Air France.

- Environnement : thème toujours très porteur. Volontarisme du gouvernement sur le sujet  avec une stratégie totalement tournée à l’export. En particulier les projets sont fortement soutenus par les agences de crédit export coreennes .
- Immobilier : Pour la première fois le secteur enregistre une profitabilité inférieure aux rendements financiers. Difficultés pour les promoteurs  liées à la condition mise par les banques que les contructeurs prennent l’obligation de mener les projets à bien même en cas de défaut de financement. Après le tendance «  Green » dans la construction , arrivée de la mode du « smart » .

- Finance : rating de la Corée passé par Moody’s de A2 à A1. Elogieux sur la résilience de la Corée, malgré quelques faiblesses , en particulier la démographie , l’endettement des ménages et l’endettement public « réel » si l’on inclut les agences gouvernementales ( passerait de 35 à 70% du PIB)

- Plus généralement ,  nombre de  secteurs sont aujourd’hui saturés en « in-bound «  ou à l’import en Corée sauf dans des secteurs de niche – le potentiel d’affaires pour les entreprises françaises pourraient donc etre de plus en plus dans un accompagnement d’un partenaire coréen à l’ »out-bound «  ou à l’export.